L’oubli à 320 km/h

5_Copyright-E-Laurent-EPPDCSI.jpg5_Copyright-E-Laurent-EPPDCSI.jpgIl est des expositions qui vous marquent, des expositions qui plusieurs semaines après les avoir vues en laissent suffisamment dans votre petite mémoire de poisson rouge qu’il est aisé d’écrire les quelques lignes qui donneront l’envie, on l’espère, au lecteur d’aller à leur tour les visiter.

Et puis il en est d’autres, comme manifestement celle portant sur la “Grande Vitesse Ferroviaire” à La Villette, visible jusqu’au 18 août (sauf accident), pour laquelle l’auteur de ces lignes regrette amèrement de ne l’avoir chroniqué dès le lendemain, voire le soir même, histoire d’avoir à en dire au moins un petit quelque chose.

Subsiste au tréfond de sa mémoire 45 minutes déjà trop longues d’un mélange vieillot et moyennement subtil de sciences et de communication agrémentées de pantographe, de bogie et d’images d’archives au son défaillant. N’étant pas payé à la ligne, n’étant pas payé du tout d’ailleurs, il n’en dira pas plus.

BP

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