Il y a 150 ans, Asnières et la Commune de Paris

Récit historique de Lionel Ménétrier, professeur d’histoire, publié dans La Voix Populaire en 1980. A l’occasion du 150e anniversaire de la Commune de Paris, Comme un isthme republie ce texte.

[Extrait]

Le rôle stratégique d’Asnières et de la banlieue Nord-Ouest :

Pour Thiers comme pour la Commune, le contrôle de notre région revêt un intérêt stratégique considérable. Située entre Paris et Versailles, comportant des forts puissants et traversée par un important axe ferroviaire, la banlieue Nord-Ouest constitue pour les Communards un glacis protecteur défendu par une ligne de défense établie dans la presqu’île de Gennevilliers, et une base de départ importante pour une action militaire éventuelle en direction de Versailles.

De son côté, Thiers, conscient des possibilités défensives de Paris et de la faiblesse provisoire de sa propre armée, décide de retarder la prise de la ville. Cette stratégie a également l’avantage de lui laisser le temps de dénigrer la Commune dans l’opinion provinciale et ainsi de justifier le massacre futur des Fédérés par ses troupes.

Il s’agit donc pour l’armée versaillaise de se rapprocher des fortifications de Paris dans le secteur de la Porte-Maillot par la prise successive de petites villes comme Asnières, Courbevoie, Levallois-Perret, Clichy, Neuilly, etc…

Lire la suite de ce récit historique sur le blog Comme un isthme.

4 réflexions sur “Il y a 150 ans, Asnières et la Commune de Paris

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